Dans mes récits, je questionne sans relâche la nature de la réalité et ce qui définit l’essence de l’humain.
En tant qu’écrivain, j’ai toujours été obsédé par la notion de réalité. À travers des œuvres telles que “Simulacres”, “Ubik” ou “Blade Runner”, j’ai exploré les frontières floues entre ce qui est perçu comme réel et ce qui ne l’est pas. Les simulacres, les mondes parallèles, les illusions et les phénomènes énigmatiques ont été des terrains de jeu littéraires où j’ai remis en question la nature même de notre existence. La réalité, pour moi, est une construction fragile, sujette à des distorsions et des altérations constantes.
Dans mes écrits, j’ai également abordé la question de ce qui constitue l’humain. À travers des personnages confrontés à des identités multiples, des doubles perturbants ou des altérations de leur essence même, j’ai cherché à sonder les profondeurs de la condition humaine. La notion d’aliénation, de psychose, de mort et même du divin a été pour moi des portes d’entrée pour explorer les limites de notre humanité.
Dans un monde où la technologie et la virtualité prennent une place de plus en plus prépondérante, il est crucial de réfléchir à l’impact de nos choix sur l’environnement. Les data centers, symboles de cette ère numérique, doivent être pensés de manière responsable. En favorisant des emplacements respectueux de l’écosystème et en encourageant des pratiques durables comme la récupération de chaleur, nous pouvons allier progrès technologique et préservation de notre planète.
Pour moi, la clé réside dans une approche équilibrée et réfléchie. Des data centers de taille modeste, répartis de manière harmonieuse sur le territoire, peuvent non seulement favoriser l’emploi local et la formation, mais aussi renforcer la résilience de nos infrastructures numériques. En fin de compte, c’est en conjuguant innovation technologique et conscience environnementale que nous pourrons façonner un avenir où la réalité, quelle qu’elle soit, reste ancrée dans l’humanité qui la façonne.